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AAH : ces maladies qui vous donnent droit à l’allocation aux adultes handicapés

Découvrez les conditions de santé éligibles à l'AAH ! Informez-vous pour obtenir le soutien nécessaire selon votre cadre de vie !

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L’AAH représente un filet de sécurité essentiel pour une large population, contribuant à leur inclusion et à leur bien-être. Au-delà du taux d’incapacité, de nombreuses maladies ouvrent droit à cette subvention. De quoi mieux soutenir ceux dont les capacités physiques ou mentales réduisent l’autonomie et l’insertion sociale.

Éligibilité à l’AAH pour diverses affections

L’AAH est une aide financière cruciale pour les personnes vivant avec un ou plusieurs handicaps. Elle est accessible pour une large gamme de conditions. Par exemple, l’autisme et la trisomie 21 sont des maladies reconnues pour l’octroi de cette allocation.

De même, le diabète, qui perturbe la régulation du sucre dans le sang, est également une condition éligible. Au-delà de ces maladies, les troubles d’apprentissage spécifiques comme la dyslexie et la dyspraxie peuvent permettre d’obtenir l’AAH.

Des affections inflammatoires telles que la maladie de Crohn sont aussi des motifs valables pour recevoir l’AAH. Pour rappel, il s’agit d’une maladie touchant le système digestif. La coxarthrose et l’arthrose des doigts sont également des affections éligibles à l’aide.

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Les troubles psychologiques et neurologiques ne sont pas non plus négligés. Les états dépressifs avérés ainsi que des troubles cognitifs peuvent justifier une demande d’AAH. De plus, les personnes atteintes de migraine et de troubles de l’audition peuvent aussi réclamer cette allocation.

Les critères d’attribution

Pour être éligible à l’AAH, il est impératif de répondre à des critères précis. Le taux d’incapacité est un facteur déterminant. En effet, un taux supérieur à 80 % est nécessaire pour bénéficier pleinement de cette aide.

Cependant, même ceux avec un taux d’incapacité de 50 % à 79 % peuvent y prétendre. Dans ce cas, il faut démontrer une restriction substantielle et durable pour l’accès à l’emploi. Par ailleurs, la Commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) joue un rôle clé dans ce processus.

C’est elle qui évalue l’incapacité et détermine si le demandeur a bien rempli les conditions pour l’octroi de l’AAH. Outre le taux d’incapacité, les autorités considèrent également d’autres critères pour l’attribution de cette allocation. C’est le cas notamment de l’âge, du lieu de résidence et des ressources financières des demandeurs !

À combien s’élève le montant maximal de l’AAH ? Eh bien, cette année, les bénéficiaires de l’allocation adulte handicapée touchent environ 1 016,05 euros mensuellement. Il est toutefois à noter que cette somme n’est pas constante. En effet, elle peut varier, dépendamment de plusieurs facteurs.

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L’AAH et la retraite

L’AAH est une prestation qui s’adapte aux différentes étapes de la vie, y compris la retraite. Pour les personnes invalides avec un taux d’incapacité dépassant 80 %, l’AAH continue d’être une source de soutien financier. Et ce, même après l’entrée en retraite. Cette mesure, en vigueur depuis 2017, assure une transition en douceur vers la retraite sans interruption de l’aide.

En revanche, pour ceux dont le taux d’incapacité se situe entre 50 % et 79 %, la situation diffère. À l’atteinte de l’âge légal de la retraite, fixé à 62 ans, les autorités ne versent plus l’AAH. Ces individus passent alors au régime de retraite pour inaptitude. Heureusement, il existe des services qui facilitent cette transition. Ce qui réduit ainsi les délais et les tracas pour les bénéficiaires !

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