Vous êtes ici :   Accueil   >   À la une   >   Automobilistes : bonne nouvelle, le Vinted des pièces détachées pourrait bientôt débarquer en France

Automobilistes : bonne nouvelle, le Vinted des pièces détachées pourrait bientôt débarquer en France

Vinted va révolutionner le secteur automobile en France en proposant des pièces détachées d’occasion. Une option avantageuse pour les conducteurs.

Montrer le sommaire Cacher le sommaire

En France, Vinted a su s’imposer comme une référence incontournable. Ce géant a su conquérir le cœur des Français, faisant même de l’Hexagone le pilier de son succès. Aujourd’hui, Vinted ne se contente plus de bouleverser nos armoires. Il s’apprête à révolutionner un tout autre domaine : celui de l’automobile.

Acheter des pièces détachées serait aussi simple et économique que de dénicher une paire de baskets sur une application. C’est le pari audacieux que Vinted veut lancer. En collaboration avec Covéa, le marketplace envisage de transposer son modèle de succès au marché automobile. Une initiative qui promet de faire des vagues dans un secteur jusqu’ici dominé par le neuf.

Vinted va révolutionner le secteur automobile

Avec 23 millions d’utilisateurs à la fin de l’année 2023, Vinted connaît une croissance fulgurante dans l’Hexagone. La France représente en effet 29 % de sa clientèle mondiale. Cette niche a d’ailleurs entraîné une hausse de 32 % de ses ventes sur un an.

Dans l’univers de la mode, Vinted se distingue comme la destination privilégiée des consommateurs français. Cette tendance n’étonne guère les fidèles de la plateforme, mais elle pourrait bien annoncer une révolution pour les automobilistes.

À voir Vinted : attention les arnaques se multiplient, voici comment les éviter

Stéphane Duroule, Directeur général Assurances France chez Covéa, envisage de transposer le modèle de Vinted au marché des pièces détachées.

L’achat de pièces d’occasion : une tendance encore à adopter

Selon les informations de RTL, 6,3 millions de véhicules subissent des accidents chaque année, entraînant des coûts significatifs pour les assureurs. En 2023, Covéa a investi pas moins d’un milliard d’euros dans les réparations.

Face à ces dépenses colossales, le groupe aspire à réduire les coûts en augmentant le recours aux pièces de réemploi. Actuellement, seulement 4,9 % des pièces utilisées dans les 70 % des réparations de carrosserie proviennent de la seconde main.

Covéa propose ainsi une initiative séduisante : le « Vinted des pièces détachées ». À l’image d’une paire de sneakers sur l’application de revente, les consommateurs pourraient acquérir des pièces de voiture d’occasion à moindre coût. Par exemple une portière, un parebrise ou un rétroviseur.

La comparaison avec l’achat sur Vinted soulève des questions de sécurité pour les pièces automobiles d’occasion. Cependant, le Directeur général de Covéa rassure quant à la fiabilité de son initiative. Les pièces de carrosserie d’occasion seront bien sélectionnées auprès de recycleurs agréés et remises en conformité avec les normes en vigueur.

À voir Ce que tout le monde fait en été alors que l’amende est colossale, faites très attention

Vinted : quel avantage pour les automobilistes ?

Avec la flambée des prix et l’inflation qui grignote le pouvoir d’achat, l’automobiliste français est en quête de solutions pour alléger ses dépenses. L’option proposée par Vinted et Covéa pourrait bien être la réponse tant attendue.

En effet, l’achat de pièces d’occasion reconnues par les assurances offre une double promesse : des économies substantielles et une démarche écoresponsable.

Les pièces de réemploi, vendues à des prix défiant toute concurrence, pourraient réduire le coût des réparations de 40 % par rapport aux pièces neuves. En même temps, l’option constitue seulement 50 % du coût total des réparations.

Cette révolution du marché des pièces détachées par Vinted pourrait bien être le coup d’accélérateur nécessaire pour une consommation plus réfléchie et durable. Un virage vertueux pour les automobilistes, mais aussi pour la planète.

Reste à voir si les Français seront prêts à embrasser cette nouvelle façon de consommer l’automobile. Mais une chose est sûre : l’ère de la réutilisation a déjà conquis la mode, pourquoi pas l’automobile.

Vous aimez ? Partagez !